Connaissez-vous (toutes) les zones érogènes féminines ?

L’orgasme féminin (comme le masculin) se déclenche automatiquement quand l’excitation sexuelle atteint un niveau suffisamment élevé. Tout ce qui contribue à faire monter cette excitation sexuelle peut donc faciliter la survenue de l’orgasme. Et en particulier la stimulation des zones érogènes, qui sont de différents types.

Les zones érogènes primaires : ce sont les mêmes chez toutes les femmes. Il s’agit du clitoris et de l’intérieur du vagin, qui peuvent déclencher un orgasme quand ils sont stimulés.
Les zones érogènes secondaires : leur stimulation augmente le niveau d’excitation. Elle facilite donc la survenue de l’orgasme. Ce sont le pubis, le sillon interfessier jusqu’à l’anus, les grandes et petites lèvres, l’intérieur des cuisses, les seins et les mamelons, ainsi que la bouche et les lèvres.
Les zones érogènes tertiaires : elles sont propres à chaque femme. Selon l’histoire et les expériences de son corps, chaque femme possède ses zones érogènes personnelles, parfois moins évidentes à reconnaître. Il peut s’agir des pieds, de la nuque, parfois de l’arrière des genoux, du creux du dos…

Le cerveau est-il une zone érogène ?

Les zones les plus efficaces pour déclencher un orgasme sont donc le clitoris et l’intérieur du vagin. Mais, en pratique, les choses ne sont pas toujours aussi simples… Car les modalités de la stimulation comptent autant que la zone stimulée !

>> Au niveau du clitoris : certaines ont besoin de caresses très douces, voire indirectes (à travers un tissu), d’autres de pressions appuyées, d’autres encore de caresses à type de tapotement ou de frottement. Pour découvrir le « mode d’emploi » d’une femme, il faut donc explorer les points les plus sensibles et les modalités les plus efficaces. Et l’idéal, c’est de le faire en couple.

>> La stimulation du vagin : elle est sans doute encore plus complexe. Cet organe présente en effet une surface étendue, plus ou moins sensible suivant la localisation. Les zones érogènes sont donc très nombreuses et varient d’une femme à l’autre. Pour certaines, c’est la zone antérieure, proche de l’entrée du vagin, qui est la plus sensible (le fameux point G). Elle est souvent stimulée par les pressions appuyées, et non par les frottements comme au moment des mouvements de va-et-vient. Pour d’autres, ce sera le fond de la zone vaginale autour du col de l’utérus (le “keep spot” décrit par la sexologue américaine Barbara Keesling), ou le col de l’utérus lui-même.

Pour d’autres encore, ce seront les côtés du vagin (les bulbes du clitoris, présents en profondeur), ou encore l’arrière de la paroi vaginale (qui possède des terminaisons sensitives particulières… côté rectum). Toutes ces zones sont donc à explorer, en prenant le temps de trouver ses chemins du plaisir.

>> Et le cerveau ? Le cerveau est une zone érogène très importante. Il suffit souvent de faire appel à un fantasme excitant, à un souvenir, à un désir, à une expérience ou à une lecture érotique pour que l’excitation sexuelle augmente d’un cran… et parfois suffise même à déclencher l’orgasme.

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